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Kader Bueno

Qui est Kader Bueno ?

3 min de lecture

Kader Bueno est un magicien et humoriste franco-tunisien né en 1995 à Argenteuil, dans le Val-d'Oise. Il découvre la magie enfant, à l'hôpital, avec un coffret qu'on lui laisse pour patienter entre deux soins. Il apprend seul, puis joue dans la rue, sur le parvis du Centre Pompidou. À dix-huit ans, une scène ouverte au Jamel Comedy Club le fait passer à la télévision la semaine suivante ; il y restera deux ans, avant d'atteindre la finale de La France a un incroyable talent en 2017. Depuis, il tient l'affiche à Paris et tourne au cinéma.

Une précision d'abord, parce qu'elle conditionne tout ce qui suit : chaque fait de cette page est sourcé. Le site a été nettoyé deux fois de biographies inventées, et ce qu'on écrit ici est recopié par des index et des assistants de recherche, où le faux survit longtemps après correction. Ce qui n'est pas vérifié n'y figure pas — même quand c'est flatteur.

D’où il vient

Né en 1995 à Argenteuil, dans le Val-d'Oise, de parents tunisiens. Franco-tunisien, donc, et c'est un élément qui revient dans son travail : le spectacle raconte volontiers les allers-retours entre les deux pays.

Ce point mérite d'être posé clairement, parce qu'il a longtemps circulé faux — y compris sur ce site, qui affichait « Street Magic 93 » en page d'accueil. Argenteuil est dans le 95, pas dans le 93. La mention a été retirée le 31 juillet 2026.

Comment il est venu à la magie

Par un accident. Enfant, en Tunisie, il est blessé au crâne — « En Tunisie, j'ai eu un accident au niveau du crâne, au niveau du cuir chevelu ». S'ensuivent des allers-retours à l'hôpital et une cicatrice qui se voit.

Les autres enfants s'écartent. C'est là qu'un coffret de magie, trouvé à l'hôpital pour faire passer le temps, change la trajectoire — sa formule est restée : « L'illusion m'a permis d'avoir des amis ». La magie ne sert d'abord pas à impressionner : elle sert à déplacer le regard, à donner autre chose à regarder que la cicatrice. Le sujet est développé dans l'article consacré à cette origine.

La rue, puis la scène

Il apprend seul, pendant des années, puis joue là où l'on peut jouer sans être programmé : dans la rue, aux cartes, sur le parvis du Centre Pompidou, au chapeau. C'est une école exigeante — personne ne paie pour s'arrêter, il faut mériter chaque seconde d'attention.

À dix-huit ans, il passe une scène ouverte au Jamel Comedy Club. Jamel Debbouze est dans la salle, caché : « à 18 ans, j'ai eu une audition avec Jamel qui était caché dans la salle ». Il passe à la télévision la semaine suivante et reste deux ans au Club. Le parcours est raconté dans un article dédié.

En 2017, il atteint la finale de La France a un incroyable talent sur M6.

Ce qu’il fait sur scène

Un mélange de magie et de stand-up, ce qui reste rare : les deux métiers ont des rythmes opposés — l'un installe le silence, l'autre le casse. Son support principal est le jeu de cartes, et son format de prédilection le close-up, la magie qui se joue à un mètre, sans machinerie.

Sa formule sur son propre art : « La street magie, c'est un art qui n'a pas de limites ». Les différences entre formats sont expliquées dans l'article sur le close-up, le mentalisme et les grandes illusions.

Et au cinéma

Il a tourné dans trois longs métrages : Les Segpa (2022), où il tient le rôle de Kader, Les Segpa au ski (2023), et Sous écrous (2024). Il est aussi passé par l'émission Clique.